WHERE THE TURTLE PLAY IN A GARDEN

Un moment de passage du voyageur, une sentence de vie qui se joue de symboles, de rencontre entre différents humains, cette sentence se veut plus proche de la vie qui s’éclate, de vivre le sacrée dans les rencontre quotidiennes du vent et des gestuelles, de la nourriture à la déambulation tout le spectre filmique est flou, mouvant chaotique parfois plus léger dans le mouvement ou plus dense, toute cette déambulation visuel se fait sans modification de la focale l’esprit utilise toujours l’œil mais apprends à voir différemment à travers la transformation de l’œil en récit fablique.

DREAMY LAND

Dreamy land n’existe pas, il est un rêve, une errance sans encrage au réel, faisant de ce présent l’idée d’un rêve dans lequel l’apprentissage passe par de multiples formes et transformations. Le corps ne fais plus qu’un avec la vidéo. La vidéo est une archive de lumière n’étant que le principe de réflexion depuis le début de son existence, Dreamy land ne saisit rien. Il se laisse voyager dans le temps voyant les errances le modifier largement. Dreamy land est un rêve qui accepte les différents états du présent. La mort acceptée alors, voyage, se fait léger.

BREAK YOUR MIND

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Break your mind est le premier pied poser dans le sable celui qui découvre la maniabilité du sable à se transformer en de multiples choses, la caméra est traité de la même manière, pouvoir tourner à l’infini et altérer la matière pour raconter une énigme.

Break your mind is the first feet on the beach, the discovery of the possibilities that offer this place, the camera is used the same way, being able to shoot in the infinite and modify the materia to tell a riddle.

A JUMP OF THE FISH BETWEEN THE LEAF

Un jeu de superposition, un œil qui zoom jusqu’à ce que tout le reste du vivant devienne mouvant et que le point fixe devienne le monument. Cependant très vite le regard se perd et dezoom à nouveau pour voir la totalité du vivant ou non pas un seul point, alors après un moment, il retourne à la recherche d’une idée. Ce jeu de superposition se situe dans une installation sonore où l’espace de projection se fait sur deux anoraks transparents acheté lors d’un voyage au Japon, ces anoraks nous ont servis comme bâche ils sont donc reliés l’un à l’autre pour créer un espace de projection, derrière lui se trouve une couverture de survie qui fût notre lit pendant une nuit en pleine forêt à l’autre bout du monde, à la rencontre de la multiplicité des vies. Le son quant à lui est une méditation auditive répétée.

A six sur les collines, lévitation

Un travail d’augmentation d’un processus trouvant source dans un échange poéticoabsurde avec Tifaine Coignoux, nous avons par la suite chercher une forme pouvant correspondre à cette richesse textuelle, et qui donnerait dans un présent une création proche d’une performance dans le processus. Lors de la première étape, nous avons reprit tout les mails pour rassembler sur deux murs différents les textes, chacun de notre côté nous avons alors créer des nouveaux liens à l’intérieur de ce premier recueil de texte, créant un deuxième niveau textuel suivant des couleurs dans un ordre imprécis, par la suite nous avons récupérer des papiers de tailles différentes, nous les avons assembler pour former un format de 1m par 2m sur lequel nous sommes venu, comme deux humains indépendants, réécrire sur ce papier des nouveaux extraits de textes issus de la deuxième sélection, ces enrichissements ont permis par la suite de faire des scans morcelé qui encore une fois ont laissé une marque d’un nouveau passage de réinterprétation, par la suite nous avons récupérer le ficher, l’avons imprimer sur une bâche de 1m par 2m. Le projet évolua encore lors de l’impression d’une sphère en impression 3D de cette même bâche qui devient à mes yeux une relique d’écriture symbolique qui permet une réinterprétation du spectateur, Tifaine Coignoux vous parlera de ce travail commun sûrement avec une différence. L’une des idées de ce travail était aussi de montrer comment deux individus indépendants peuvent enrichir une pièce en apportant la totalité de l’être. Aujourd’hui, le projet peut encore évoluer et prendre une autre utilisation du langage en utilisant d’autres parties des textes écrit qui s’enrichisse constamment. De la même manière, le titre de l’œuvre n’est pas clairement défini et peut changer d’un moment à l’autre.

UNCERTAIN FIELD OF VIEWING

Ascension du village ou j’ai grandi pour aller saluer la vie, elle est le recueil d’une performance pour aller voir les rencontres, à l’intérieur et extérieur de soi, de voir la vie dans une multitude de rythmique.

MON PERE N’EST PAS MORT, JUSTE DETRUIT

Une petite entrevue, une rencontre qui prend 20 ans à naître et à voir, que ce soient les oiseaux qui passent dans ces yeux, un humain ici allongé dans ce lit comme si son existence en tant qu’esprit s’était tant attachée à la matière que le bruit du son de l’être le dérangeait. Voilà alors que l’esprit se livre ici à l’interprétation de l’être humain nommé père celui-ci même qui se retrouve rongé par ses propres choix qui devaient lui apporter liberté ou évolution. Mon Cher Père, je te remercie de m’avoir montré cela, à ton existence, ce portrait est l’interprétation de ce que je vois à travers toi rien de plus, adieu jugement, cette pièce aussi petite est celle que je me refusais à voir dans les détails de l’être.

EVOLUTION FLAGS

EVOLUTION FLAG

Une série s’est réalisée d’une foulée de création lancée avec le premier. Chacun est un nouveau pas, à la manière d’un coureur chaque pas est une course d’apprentissage en elle-même à travers le prisme des transformations. Cette transformation spirituelle se réalise, une expression du présent mélangeant toutes les énergies du moment en une seule pièce vivante. Tout le langage imagé qui apparaît sur les drapeaux devient symbole, fragment de transformation de comment s’est méditée la matière. Cette série trouve la source dans un inconscient instinctif se poussant par-delà, cherchant à renverser la vision de certaines choses à l’intérieur de soi.

EVE THINK ABOUT ABSURD THINGS

Êtes-vous centré ? Avez-vous vu le sacré devant vous ?
EVE THINK ABOUT ABSURD THINGS n’a pas de chose à venir poser au-dessus d’elle comme si elle aidait à rendre sacré une grandeur d’un objet. Le tissu doré qui la compose n’est pas là pour recevoir l’objet. Non. Là ou le tissu s’est caché il y a des cordes et des filets, des poissons remplis d’images qui ne donneront rien du mérite d’inventivité aux opiacés. Ils sont ici, marchant de la pierre jusqu’au ciel, chaque objet apporte son fil de terre, ce fil qui vient créer la toison de Seth sans lequel Osiris ne saurait les saisons. Une explication ? Le pont se pose toujours entre deux bords de monde sans chercher à connaître totalement l’intervalle. Il va simplement de l’autre côté, car il sait qu’il serait inutile de sa part d’essayer d’encadrer tout les rivages, de couvrir tout le fleuve comme pour posséder toute partie. Le tissu, les photos, les objets, et le sol sur lequel le bois est posé font tous partie de la même image. 
And about the golden tissue it’s always less on top to see more on inside.
Andy Warhol knows how to disappear, Eve knows how to bring mistery in the disappeari
ng process

PATCHWORK OF TIME, BEFORE THE BIRD

Créer un état d’esprit se réunissant de patchwork d’idée mélangeant des symboles vivants, qu’importent les images utilisées, que l’image dans son présent devienne comme une fable en osmose avec le présent. Cette première série existe, avant que l’oiseau de l’esprit se soit libéré du papier.

PATCHWORK OF TIME BEHIND THE BIRD

Une fois la libération du papier réalisée, désormais la série existe comme des fables cristallisées sous forme de cartes postales d’esprit. Se laissant porter par la folie créatrice et une véritable fontaine de symboles vivants. Donner à cette carte postale une partie de la multiplicité du vivant.

PAOLO

Paolo est le corps, il a reçu un nom, il est une archéologie vivante créée à partir des ossements des chaises passées, brisées, rassemblées ensemble elles deviennent un pseudo-monument pour chercher à repenser l’assise, chercher à voir cette assise qui ne montre que l’existence du vivant, du «vide». Paolo est un assemblage d’idée qui devient le premier retour à la matière, son nom donnée par les chaises précédentes, il s’est lié avec lui pour avancer avec, car ce nom n’est qu’image. Paolo se lie à l’histoire du Bauhaus dans un rituel entre la matière et l’esprit qui se lie dans une même mouvance. Évoluant, la chaise ne sera jamais réparée, sa destruction qui se fera au fur et à mesure des trajets et des expositions restera marquée et non oubliée. Paolo fera face à sa propre mort et chaque humain qui verra Paolo pourra faire face à cette fébrilité du corps qui vit calmement cette danse par delà la destruction du corps. Acceptez la destruction au sein de soi-même.

BLOOD BLOW OUT OF THE LEAF

Le sang qui coule de l’esprit et des pensées, le montage ainsi que le rythme des vidéos se fait de manière vivante, changeante, utilisant les symboles visuels se mélangeant à des fragments d’existence. À la manière de Nobuhiko Obayashi dans le film House, raconter une histoire qui va essayer de venir briser l’esprit comme chaque koan Zen qui est récité. Chaque mouvement absurde raconte une transformation.

HIKOTO

HIKOTO pousse le performeur jusqu’à ses limites, jusqu’à saturation, jusqu’à ce que la rapidité de la musique l’empêche de suivre correctement le parcours qu’il s’est fait. HIKOTO est un mélange de culture japonaise, de kung-fu, de zen, de punk, se fondant tous dans l’idée d’un rituel initiatique, d’un rituel chamanique dans le but de rentrer en relation avec sa spiritualité intérieur. Cette musique incessante, rapide, obsessionnelle et répétitive vient remplir l’espace, bloquant toute pensée devenant l’âme même du performeur, son rythme de vie, s’éteignant avec lui, ajoutant une métaphore sur l’expérience de sa propre mort et ainsi vint sa peur de la mort, accédant à ce nouveau stade spirituel. Quittant la performance plus vivant qu’il n’y est rentré.